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Dynamisme et Bien vivre… Le mot du maire :

 

 

BGsur fondvert2Qui croire, et comment choisir ? Toutes les communes vantent largement leurs mérites pour attirer les nouveaux-venus à l’ombre de leur clocher.

Côté clocher, Aubenton est véritablement bien servie : comme un crayon bien taillé, il s’élance à la conquête du ciel de Thiérache. Un point de repère incontournable, reconnaissable à des kilomètres à la ronde, aux côtés d’une vertigineuse cheminée d’usine : quand on n’en voit qu’un, c’est qu’il cache l’autre…

Beaux vestiges d’un passé révolu : il fut une époque où les cloches appelaient chaque jour les nombreux fidèles à la messe basse du petit matin, avant que la sirène n’indique à quelques centaines d’ouvrières et d’ouvriers textiles ou métalliers qu’il était grand temps d’alimenter et servir les machines… L’usine n’existe plus, l’église reste quotidiennement ouverte aux visiteurs, mais n’échappe pas à la rareté du culte. Plus de sirène, mais la cloche sonne les heures, et l’angélus demeure.

Une église fortifiée : signe de repli sur soi, de frilosité ? Pas du tout : voilà qui symbolise au mieux la capacité de résistance, de résilience dirait-on maintenant, d’une population tenace qui, depuis le XVème siècle, depuis les guerres de religion, la guerre de Cent ans, en a vu d’autres, sans qu’en soit affectée sa capacité d’accueil. Et bien avant, si l’on en juge par nos quelques restes de fortifications romaines.

Au Café Mermoz, face à l’église Notre-Dame, chaque nouvel entrant serre les mains de ceux qui sont déjà installés, connus ou pas : c’est la tradition, du moins en dehors de toute épidémie. Le sens du contact. Le visiteur en est tout surpris, et il comprend l’importance du geste, que très vite il partagera.

Peut-être une chaleur humaine qui est celle aussi des gens du Nord. Une chaleur aussi dans cette façon qu’ont nos maisons de se serrer autour du cœur du village, de ses hameaux, bien loin du mitage des paysages péri-urbains ou de certaines régions françaises souvent défigurées par l’éparpillement de constructions neuves. La beauté des paysages de Thiérache c’est la variété de forêts et bosquets, de pâtures et de haies, de champs aux courbures vallonnées, d’animaux de fermes et sauvages, de rivières et zones humides, d’un habitat tranquille : nous tenons à la préserver. Un capital.

Jusqu’à une époque très récente, Aubenton et les villages voisins n’attiraient guère que des acheteurs de biens immobiliers hollandais ou belges, bien inspirés : des maisons souvent déchues, qu’ils ont restaurées et contribué à rendre coquettes, pour le plaisir de tous. Un phénomène qui se poursuit mais qu’il faut s’attendre à devenir largement supplanté par une toute nouvelle vague… Expliquons-nous :

Notre région a compté parmi ces territoires en déshérence, abandonnés au profit des métropoles régionales ou de la capitale, … mais voilà qui est en passe de changer radicalement : pollution des villes, loyers urbains déments, réchauffement climatique, pandémies, changements d’employeurs ou même de métiers, habitudes et outils nouveaux de télétravail… tous ces facteurs incitent à la réflexion bon nombre « d’urbains » sur leurs choix de vie. N’est-il pas important de privilégier le cadre de vie du noyau familial ? Les entreprises y pensent aussi.

École, commerces de base, lieux conviviaux, pression fiscale maîtrisée, communications : tout cela participe du Bien-vivre à Aubenton. Et le fait d’y passer une enfance heureuse n’empêchera pas de poursuivre des études supérieures : les exemples sont là pour le montrer.

Des exemples nous allons aussi en donner à travers des témoignages qui suivent et qui valent les plus beaux discours. Alors, commerçants, artisans, entrepreneurs, déjà anciens ou nouveaux-venus : expliquez-nous pourquoi vous êtes à Aubenton, et dites-nous : « Si c’était à refaire… ».

Nous sommes impatients de vous entendre !

 

> Suivront ici, par exemple sous forme de diaporama avec photo et quelques phrases, les témoignages de tous les entrepreneurs locaux, hébergeurs, soignants, commerçants, etc. …